Thor : Ragnarok le 3e de l’édition Marvel Studios

Thor : Ragnarok est le 3ème film après Thor et Thor : Le Monde Des Ténèbres de la saga centrée sur le fils d’Odin, tout en continuant à s’inscrire parfaitement en cohérence dans le Marvel Cinematic Universe puisqu’il s’ en avère être le cinquième chapitre de la Phase III initiée avec Civil War. À la fin du film Avengers : L’Ère d’Ultron, Thor décide donc de délaisser la Terre pour enquêter sur manifestation soudaine des Pierres d’Infinité qui, rassemblées, conféreraient un grand pouvoir de domination de le monde. Hulk, quant à lui, échappe à la vérification de ses co-équipiers à bord du Quinjet, le Dr Banner craignant pour la sécurité de tous à chaque apparition du Colosse de Jade. Thor : Ragnarok raconte ainsi ce qu’il advient de ces 2 personnages et la raison pour laquelle ils ne sont pas apparus dans Captain America : Civil War. Pour la première fois, un film de la saga Thor n’introduit, en effet, aucune notion qui pourrait faire avancer le MCU. N’étant plus lié par les problèmes de présenter de nouveaux éléments-clé, Marvel tente ici le pari risqué de choisir prendre au Puissant Thor un virage à 360 degrés. Le défi est relevé tant à la hauteur de la fabrication qu’à les personnes qui de ses dialogues et de la autre orientation du jeu des collaborateurs principaux. La stratégie est au final payante autant pour le studio que pour le réalisateur Taika Waititi qui signe ici son premier film pour la Maison des Idées.

 Le retour de Thor dieu Tonerre 

Suite à cette fabrication surtout bancale, le réalisateur réussit sans mal à offrir à Thor son meilleur film en misant tout sur l’humour. Thor 3 est fun. Les scénaristes piochent dans les opus précédents de leur Marvel Cinematic Universe, d’Iron Man aux Gardiens de la Galaxie en allant par Doctor Strange, pour trouver lui offrir un ton plus fin. ça marche d’autant plus que des séquences entières sont construites dans le seul but de choisir rire. Dès le début du film, la pièce de théâtre qui parodie le top et le pire des comics Thor ( la transformation en grenouille ! ) existe pour faire les yeux doux aux fans de la première h. Les retrouvailles entre le héros et Hulk dans une arène de gladiateurs donne lieu à une séquence hilarante, à d’avoir vu Avengers, parce que elle fonctionne surtout à travers les réactions des différents protagonistes ( Hulk énervé, Thor heureux, Loki apeuré et le Grand Maître qui ne contient rien à ce qui est est destiné à se dérouler sous ses yeux ). Les présentations de Valkyrie ( Tessa Thompson ), Korg ( Taika Waititi ) et du Grand Maître ( Jeff Goldblum ) sont également pensées comme de véritables scènes de comédie -qui seront sans aucun doute une intéressante source de gif. Les collaborateurs s’éclatent et leur plaisir est absolument communicatif. Idem pour les 2 héros : la relation entre les 2 frères ennemis est tout le temps aussi croustillante, Hiddleston et Hemsworth prenant visiblement un malin plaisir à s’envoyer des piques.

Le retour du blockbuster Marvel

Si les rangs sont serrés, et que l’improvisation donne finalement lieu à une bataille rondement bien faite, il demeure que l’humour n’est pas la meilleure arme pour remporter un lutte. Et la guerre est rude puisqu’elle nous mène évidemment à Asgard mais également sur le monde Sakaar, qui permet d’intégrer l’impeccable Bruce Banner ( celui qui se trouve être vert ) en province de Thor, introduit par un mano a mano longuement teasé et effroyablement épique. Pourtant, il est fréquent d’entendre aussi qu’un bon général doit rester derrière ses armées pour avoir une vision d’ensemble d’un champ de bataille et ainsi les véhiculer avec rigueur pour les mener à une succès certaine. Si Taika Waititi sait coordonner ses troupes, on sent son plan de bataille finalement un peu maigre : resteront donc une compétence finalement assez linéaire et une intrigue trop classique qui s’épanouit seulement grâce à son ton fin sans jamais véritablement poser des enjeux très ambitieux. Dommage, d’autant plus qu’une alchimie avait été trouvée avec Spider-Man : Homecoming, qui savait bien doser son humour plus naturel et son intrigue plus grave. NnMais le paysage de notre campagne nous permet néanmoins de ne plus penser à ces quelques égarements avec une planète Sakaar colorée, des hommages à Jack Kirby et une Asgard parfois sauvage – sans oublier quelques panoramas impressions au coin d’un sentier. Les couleurs sont jolies, le rendu des différents artifices visuels sont assez convaincants. Cependant, une autre fois, on sent que Taika Waititi a aussi ses propres ordres et s’il réussit à traduire son style visuel quelques fois avec quelques peu communs images très bibliques, son style de lutte est finalement peu atypique, un peu trop confondu avec le style global de l’armée Marvel Studios. Mais finalement, on irait quasiment seulement à regretter que la fanfare qui nous suit, faite par Mark Mothersbaugh ne soit pas plus assumée, spécialement dans son style véritablement eighties trop timide – rêvant d’un certain John Carpenter à l’œuvre. Une fois la fin arrivée, les batailles terminées et le sang écouté, l’heure est finalement à la fête. Aucun doute, le séjour fût plus très grand que la destination mais nous en garderons de bons souvenirs.

Un film potache et plein d’humour

Tessa Thompson est, quant à elle, Valkyrie, pendant féminin de Thor. Forte et caractérielle, sa performance ambiguë est sûrement le petit point négatif du scénario quand bien même la comédienne ne démérite pas dans les scènes de combats ; un peu de féminité, même entrée à énormes de poing et de l d’alcool, faisant sûrement le plus très grand bien à cet univers cinématographique rempli de testostérone. NEnfin, le top pour la fin, le Grand Maître, incarné par l’acteur multi-récompensé, Jeff Goldblum, pressenti un temps pour jouer le rôle du Dr Banner, est la grande révélation de Thor : Ragnarok. Jouant continuellement avec la folie douce du personnage qui change entre l’autorité du dictateur, la douceur d’un papa de la nation, et l’hystérie du bouffon du roi, il compose une performance délirante, électrisée et marque les esprits. Jeff Goldblum est le méchant amusant et attachant à la fois, et il est problématique que son rôle ne se limite qu’à un seul film de la franchise. Mark Mothersbaugh, le compositeur du film qui a travaillé notamment pour de centaines productions télévisuelles Disney, et dont les musiques les plus connues sont celles de la saga vidéo-ludique Crash Bandicoot, a accompli l’exploit de choisir de la musique un élément de repère du récit. Les thèmes joués offrent la possiblité ainsi à l’oreille de situer géographiquement l’action : la musique électronique des synthétiseurs pour la Planète Sakaar, la musique symphonique wagnerienne pour la majestueuse Asgard en danger, et une musique traditionnelle folklorique pleine de nostalgie pour les scènes se déroulant sur Midgard, la Terre. De plus, le choix de la chanson Immigrant Song du groupe Led Zeppelin, entendue à plusieurs reprises comme un jingle, se trouve être la signature de la colère du Dieu du Tonnerre, ajoutant encore plus de mobile et de modernité aux scènes déjà épiques de combats. Véritable vilain petit canard de le monde cinématographique Marvel, Thor revient en structure pour un 3ème opus qui fait plaisir à voir, même s’il ne prend pas autant de soucis qu’espéré. Le casting fait cependant tout ce qu’il peut pour prouver que ce héros est d’autant plus que l’idiot du village qu’on nous avait présenté dans les 2 premiers, et que loin de la Terre, l’orage n’a finalement pas que des mauvais côtés. En conclusion, pas ou bien peu de bémols à trouver à Thor : Ragnarok. Son scénario, s’il reste classique, n’en est pas moins survitaminé et prenant. Marvel a eu, en effet, la bonne idée de récupérer l’humour distillé dans Les Gardiens de la Galaxie, Thor évoluant dans ce même univers avec des couleurs et volontairement rétro. Ainsi, quand bien même l’opus montre de nombreux passages graves, les situations vécues avec humour de son personnage principal allège le propos et le mettent extrêmement en valeur là où jusqu’à présent Thor et ses aventures consistaient surtout à réaliser des strass angulaires pour réaliser s’améliorer l’œuvre de fond du Marvel Cinematic Universe. Un vilain charismatique, une galerie réussie de personnages secondaires justes et à chaque fois à leur place, un héros qui apprend à en être extrêmement un, le tout étayé par une direction artistique cohérente en tout point, offrent la possiblité de ne jamais enfermer le film dans une catégorie.

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