Spiderman Homecoming sur vos écrans !

Le troisième reboot du personnage de Spiderman au grand écran, interprété par le jeune Tom Holland, ne fût pas chose facile à supporter, notamment pour moi. J’ai un rapport particulier avec le personnage. N’étant pas féru de comics, j’ai découvert ce superhéros sur le film de Raimi de 2002, l’un des d’une trilogie avec ses fervents défenseurs, dont je finis partie, et ses détracteurs. Les deux premiers films de Raimi ont bercé mon enfance cinématographique. Autant dire que le reboot avec Marc Webb fût dur à accepter, et la pilule n’est toujours pas terminée. Sans trop tourner autour du pot, je n’ai pas accroché. Il faut aussi concevoir que c’est ma du personnage qui n’allait pas, et je ne remets pas en cause le jugement des autres sur les deux Amazing. Pour ce récent Spiderman, j’étais comme celà à la fois comblé de la tournure prise avec un héros plus jeune ainsi que très inquiet. On a vu un prélude de ce que ça donnerait sur Civil War et le fruit fût satisfaisant, à ma grande surprise. Le personnage était très amusant et il constituait franchement une des forces du film. Ils ont réussi à faire un troisième Spiderman différent ; il n’a en effet rien à voir avec Tobey Maguire ou Andrew Garfield. Vu les opinions vraiment positifs d’Homecoming aux Etats-Unis, ma soif de connaissance n’a fait que croître. Entre une hype récente inattendue et un soupçon de doute, qu’en est-il véritablement de mon ressenti ?

Un film plus que bien ! Le pari réussi de Marvel et Sony

Il est aussi magnifique de voir que le métrage survient à doser justement l’humour et à l’articuler logiquement autour des divers événements. De ici à contacter Homecoming une comédie, il n’y a qu’un pas. C’est l’un des Spider-Man à bâtir à ce point forme comique ( qui est partie essentielle du personnage sur son matériau d’origine, les comics ), et c’est aussi l’un des premiers Marvel Studios à en avoir un réussi. On dit avec plaisir au revoir aux plusieurs calembours pas drôles entre deux scènes d’action que contient la plupart des vidéos Marvel, et on accueille avec plaisir un fantaisie simplement et plaisant. Les deux heures passent à une vitesse folle grâce à un rythme efficace, et si le film ne reste pas toujours en tête, il offre un divertissement sans failles. Jon Watts maîtrise subtilement la double identité de Peter Parker. De même, si l’on pouvait craindre que Robert Downey Jr aka Iron Man / Tony Stark vole la vedette à notre tisseur, il n’en est rien. Homecoming est bien un film Spider-Man. Le métrage rappelle les écrits de Brian Michael Bendis ( crédité au générique ), scénariste de comics et créateur de la lignée Ultimate sur laquelle s’inspire la majorité des videos Marvel Studios, et c’est tout à son honneur : les dialogues sont très bons, les situations comiques s’enchaînent tout en laissant place à l’action, et tout comme un arc de comics divisé en de multiples numéros avec des twists en fin, Homecoming devient soudainement plus intelligent n’y paraissait grâce à un twist bienvenu et bien pensé.

Le long métrage s’intéresse aussi à de nombreux protagonistes secondaires. On peut qualifier de ‘ révolution ‘ tant le traitement de Tante May est récent et bizarre, mais finalement il est délicate de critiquer quelque chose qui fonctionne et qui veut justement s’éloigner de ce qui a été fait en amont. Qui dit vie lycéenne dit amis

Tom Hollande s’amuse comme un p’tit fou

( sans pour autant prendre son rôle au sérieux ) à croire que jouer ce rôle est pour lui tel l’accomplissement d’un rêve de gosse et on perçoit entièrement son plaisir de se glisser sur le vêtement de Spidey ! L’acteur fait confirmation d’une grande consommation d’énergie en maintenant le visage, il n’en faut pas plus pour gagne notre sympathie ! Côté antagoniste, Michael Keaton tente de se lâcher un peu plus que d’habitude après avoir briller sur des videos plus sérieux comme le récent Bipoic ‘ The Founder ‘ sur la conception de McDonald ‘ l’année dernière ou aussi la luisante comédie dramatique ‘ Birdman ‘ d’Innaritu mais le charisme d’une célébrité ne faut pas à fournir un bon méchant, et ce ‘ Vautour ‘ reste flou et oubliable. Quand à la copine de Peter, Laura Harrier n’est vraiment pas Kristen Dunst ou Emma Stone; le scénario la abandonne totalement. Bon, au final, Spider-Man : Homecoming est un succès sur la moyenne de ce que fait Marvel, un film de Super Héros parmi tant diverses. Si le divertissement sera garanti, ‘ Homecoming ‘ n’atteint pas la profondeur émotionelle que pouvait avoir la trilogie de Sam Raimi, ni le spectaculaire formidable des ‘ Amazing ‘ de Mar Webb. Le film se démarque honorablement grâce sa bonne dose d’humour et la ‘ Avengers Touch ‘ mais rien de véritablement mémorable. Maintenant, je suis pas contre Homecoming 2 d’ors et déjà calé à Juillet 2019 sur la phase 4, mis faudra faire mieux pour me convaincre Mr Watts ! NEn attendant, ce Spider-Man 3. 0 restera en ce qui me concerne sur l’ombre de la fougue sauvage de Logan ou du Féminisme badasse de Wonder Woman.

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