Gal Gadot la nouvelle héroïnes de DC

Avant d’être Wonder Woman, Diana, princesse des Amazones et combattante invincible vivait sur une petite île isolée, coupée du monde. En 1917, un pilote américain, Steve Trevor, s’écrase à proximité de l’île paradisiaque où elle vit bien que l’humanité se trouve être plongé dans la 1ère guerre mondiale. Diana décide de abandonner ses origines accompagné de Steve, convaincue qu’elle pourrait bien arrêter la guerre. Deuxième top héroine de l’histoire des super-héros avec Elektra, Wonder Woman débarque sur les écrans dans un long métrage attendu de 2h21. Le pari se trouve être de taille pour DC Comics après les échecs de ‘ Batman vs Superman ‘ au ‘ script crétin ‘ et ‘ Suicide Squad ‘ énervant et inoffensif.

Wonder Woman un film pour tous le monde !

Avant de débuter, je dois dire que mon témoignages avant de voir le film a évolué lors du temps. D’abord très sceptique, je n’ai pas été indifférent aux buitages et aux témoignages positifs, de plus en plus nombreux aux États-Unis. Sur les sites de projets réalisés, comme Imdb ou Rotten Tomatoes, Wonder Woman possède des notes très riches. De fil en aiguille, j’ai finalement été assez intéressé et de plus en plus confiant. Pourtant, le film est desservi dans sa promo par des comparaisons parfois abusives et vides de sens, comme le fait d’avoir été mis sur le même plan que The Dark Knight. Loin de moi l’idée de ne pas respecter les goûts de chaque, je me dis juste que cela n’apporte rien de concret à Wonder Woman que de le comparer à un style du genre, en outre très différent en soi ( dans son scénario, dans sa narration, dans son montage et son rythme etc. ). Malgré cela, il se trouve être plus sage que de passer outre cela et de ne penser qu’au film en lui-même.

Toujours à propos du scénario, il y a cette difficulté permanente de se défaire de quelques logiques de blockbuster. Malgré le succès accrue des films de superhéros extra à utiliser l’ultra violence comme mouvement de class ou comme vision réaliste du monde, Wonder Woman prend le contre-pied de tout cela et propose son exact opposé avec une version édulcorée de la réalité. Sans plaisanter, on ne aperçoit pas une goutte de sang durant tout le film. ‘ Lorsque Diana tue Ludendorff à la conclusion du film en le transperçant sur le haut du bâtiment, vu la violence et la vision gore que cela nous fournit, on s’imagine différentes choses. Mais que nenni ! On aperçoit l’épée, possédant transpercé le corps de la homme de l’autre côté, blanche comme neige.

l’île paradisiaque de Themyscira

Le début du film se situe quasiment seulement sur l’île paradisiaque de Themyscira. Et c’était très plaisant. J’ai bien attaché à cette intègre, je me suis bien intégré dans l’univers. Pourtant Dieu sait que c’était casse gueule de réaliser une île peuplée pleinement de femmes guerrières, mais en fait c’était bien amené et bien pensé. Justement, à propos des femmes, je voulais en dire quelques mots. J’ai bien apprécié la façon dont est géré ce côté-là. Sans en faire des tonnes et sans nous rappeler toutes les cinq secondes que ce sont des femmes fortes et qu’elles n’ont nul besoin des mecs pour s’en sortir, le film nous propose un message. Un message clair comme quoi l’héroïne principale, Diana, n’a nul besoin d’un homme pour éliminer le méchant. Et elle s’en sort bien. Et quand on parle de femme, comment ne pas discuter de celle ici. Gal Gadot est irrésistible dans son rôle et ce n’est pas forcément dû à son talent d’actrice ( bien que je la trouve plus que correcte dans le rôle ), mais supérieurement au fait que son charme et sa splendeur y vont avoir pour bien.

Blockbuster mode d’emploinDéjà on va passer sur ce qui saute aux yeux. La réalisation. Et je ne vais pas me faire des amis, mais Patty Jenkins a avec ce film le même problème que les Frères Russo. Une réalisation trop inégale. Il y a parfois quelques scènes qui se trouvent être parfaitement bien fait et réalisées, mais aussi diverses qui se trouvent être extrêmement limites au point qu’on aperçoit les fonds verts. Ce qui est problématique quand c’est la 1ère chose qu’on aperçoit dans les 10 premières min du film ( bref chez les amazones ). Je me suis même dit : ‘ Et attrayant on va croire que je accomplis spécialement de détester les films DC ‘. Et c’est dommage parce que le demeure du film est nettement mieux maîtrisé, mais comme dans les Captain America des Russo, on a des fonds verts qui passent et diverses qui ne passent pas du tout. Bref, on sent qu’elle n’est pas une habituée des blockbusters et qu’il y a quelques scènes qui auraient plus passé avec des plans en extérieurs. Toutefois, elle installe extrêmement une atmosphère plusieurs lors de chaque intègre. Des ambiances certes évidente mais cohérentes

Un film qui parle d’espoir, d’amour et d’amitié, de guerre

Si dans ma vie le film aurait été mieux car il y avait moyen, je pense que Wonder Woman se trouve être un film qui va bien au delà de l’amabilité et quand même convaincant. Il n’est pas parfait mais au moins très ambitieux et extrêmement prenant. DC a enfin montré ce qu’il vaut et ça fait plaisir ( oui, parce que la demi-mesure de Batman V Superman et la catastrophe Suicide Squad, trop peu dans ma vie ). A confirmer pour le film Justice League. Au effectuée qui se trouve être plus puissamment entre Thor et Wonder Woman ? Un film qui parle d’espoir, d’amour et d’amitié, de guerre et de fraternité, qui fait les bases d’un jour récent pour DC Comics, celui où le public global se sera mis de votre avis pour se dire qu’il n’y a pas que Marvel qui possède le monopole des films de super-héros liés entre eux, et que les compétiteurs, de tous bords, ne devrait pas attendre à imiter sa recherche de placer une femme comme héroïne d’un film adapté de comics.

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