Blanche Neige et les Sept nains des Walt Disney Studios

Premier long métrage d’animation en teinte et sonorisé de l’histoire du septième art, et pièce capitale de l’industrie de Walt Disney, ce film est sorti sur les écrans le 21 décembre 1937. Alors que l’entourage du maître doutait qu’1 telle organisation lucrative réussisse son portage au grand tableau, ce fut un véritable triomphe à travers le monde.

Le premier film de Walt Disney

Dans son château, Blanche Neige et les Sept nains est vouée aux plus basses besognes que lui inflige son infâme belle-mère, la Reine. Cette dernière, jalouse de la splendeur de Blanche-Neige, demande à un chasseur d’assassiner la jeune fille et de lui rapporter son cœur. Mais l’homme ne peut s’y résoudre et décide de tromper la Reine en laissant fuir Blanche-Neige dans les bois et en lui apportant le cœur d’une biche.

Son animation propre lui garantit une apparence proche de la réalité. Les Sept Nains se trouvent être l’originalité du film, lui apportant sa excellente humeur et ci-dessous de ses gags. Le double personnage de la Reine-Sorcière contraste par sa froideur et sa haine puis, une fois la changements intervenue, par sa cruauté et sa laideur. Quant au Prince, il s’illustre – à cause plusieurs épreuves à l’animer – par son effacement, n’apparaissant que prodigieusement rapidement au début et à la fin de l’histoire. Mention spécifique aux différents Animaux de la forêt qui accompagnent l’héroïne tout au long de son voyage chez les Nains, comme celà qu’au Miroir miraculeux, dont le rôle permet de pénétrer rapidement dans l’histoire et de saisir la dramatiques personnalité de la Reine.

Une princesse Disney comme envoutés

Dernier point d’orgue, Walt Disney impose que seul le baiser d’un prince aimé parviendra à ranimer la belle jeune fille qui a croqué la pomme empoisonnée. Si les puristes crieront rapidement à l’hérésie ( comme chacune des adaptations qui viendront ), les autres se trouvent être aussitôt envoûtes par la magie du film. Assez curieusement, le premier film animé de Walt Disney met en scène une agréable princesse sur les épaules desquelles reposent un risque calculé. Qui peut en effet croire à cette siècle qu’un tel film arrivera qu’il soit un succès ? Et cependant, il est au rendez-vous. Et chaque fois que la firme aux larges oreilles est en difficulté, c’est une autre princesse qui vient à son secours. Si l’on excepte Aurore de La belle au bois dormant, qui ne gagnera ses galons que bien des années plus tard, chacune des princesses que se trouvent être Cendrillon, Ariel ou Belle sera assortie d’un vrai triomphe.

Blanche Neige et les Sept nains l’un des plus populaires films DIsney

Blanche Neige et les Sept nains a aujourd’hui parfaitement bien âgé, et on lui pardonne ses rares défauts lorsqu’on se remémore qu’il n’est que le tout premier d’une exceptionnel lignée. Le film ne souffre en effet que d’un seul vrai défaut : il est resté figé dans une siècle lointaine. Blanche-Neige n’est en effet plus du tout l’idéal féminin actuel, elle garde les spécificités d’une jeune femme des années une trentaine de vue par la société de cette siècle. Mais ceci favorise l’immersion dans le film dont on voit que l’issue sera toujours épanouie, comme tout bon conte de fée digne de ce nom. Et Blanche-Neige et les sept nains est à merveille de ceux-là.

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